Se sont les esprits, bien plus petit que le Monde, qui refont sa vie

Se sont les esprits, bien plus petit que le Monde, qui refont sa vie

Il y avait ses joues entre les claques de ses proches
Il y avait ses murmures entre les insultes des autres
Il y avait sa berceuse entre les fusillades
Et il y avait sa voix entre les cris.

Son maigre corps, parnis tant d'autre,
Son âme flottant dans les airs,
Petite fille aux désirs d'évasions,
Grand esprit aux envies d'ailleurs.

Petite brise de rêves, que les grands détruisent .
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# Posté le jeudi 27 août 2009 15:50

Destinée ?

Destinée ?

J'ai marché dans cette ville. Dans les rues, les voitures passaient, klaxonnaient, et ne me regardaient pas. J'ai tournée dans une rue plus calme, et alors je t'ai vu. Comme un après midi, tout a fait banal, tu avais mis des vêtements un peu au pif, un des derniers jeans de ton placard et tu était sorti, prendre l'air sûrement. Inconsciemment, j'ai souris. Ho oui, j'étais contente de te voir. Seulement voilà, tu étais avec une autre. Je ne la connaissait pas, mais je n'en avais pas non plus envie. La voir te tenir la main et rire à tes cotés, me suffisait largement pour en éprouver de la jalousie. Vos pas se rapprochèrent rapidement de mon ombre, tremblante de doute, presque de mépris et finalement de tristesse. A ce moment là, je ne savais que faire. Devais-je m'arrêter et dire bonjour, ou faire demi tour, échappant à la réalité, ou tout simplement continuer, sans te regarder. Mais toi, tu ne t'es sûrement pas posé la question. Non. Tu a tracé ton chemin, tête baissée, riant aux éclats. Tu es passé a coté de moi, comme on passe devant un mur. Sans regards, juste de l'indifférence, mais qui suffit a briser un c½ur. Oui, parce que c'est ce qu'était devenu cet organe. Brisé. Éclaté. Alors faisant de même, je fis mine de fouiller mon sac, échappant à une éventuelle remarque de ta part. Je ne chercha pas plus de détail à ta compagnie, ni a votre conversation. Je repris ma marche, un peu au hasard. Les mètres, paraissant à mon égard comme des kilomètres, nous séparaient un peu plus chaque secondes. Je me retourna, comme pour espérer un signe ou un sourire, et je te vis lui dédier un langoureux baiser. Prés avoir été brisé, mon c½ur se décomposa en larmes, que j'essayais à tout pris de retenir. C'est alors que je compris. Oui, je compris que tout était finis. Comme ce jour, tu me la fait comprendre. Je me rappela de ce moment où comme par enchantement, tes lèvres s'étaient posées sur les miennes et dans un délicat geste, tes mains étaient descendue sur mes anches. Au premier abord, je l'avais vu comme une avance, puis comme un au revoir. Je ne sais comment, une impressions s'était emparée de moi, mais je la chassa rapidement. Oui ce doute et cette peur, je les avais congédiés, à tout jamais. Mais voilà que ces images s'enfoncèrent dans mon crâne, comme pour s'incruster, m'entrainant dans une horrible douleur. Le mal se fit de pire en pire et m'obligea a m'asseoir. Je jeta un dernier coup d'½il d'espérance dans ta direction, mais il ne restait plus que les voitures grises de poussière, effaçant ton passage. Et la pluie vint. « penses-tu vraiment que l'eau effacera mes douleurs ? » questionnais je au temps. « Non, il n'y a rien a faire. C'est comme ça, et uniquement comme ça ». S'essaya à tout prix de me convaincre mais j'espérais te voir courir, sous la pluie, me rejoignant. Replier sur moi même les gouttes d'eau se mélangèrent à mes larmes et je te revit. Non je te vit, oui je t'aperçus, comme dans mon rêve, s'élançant sous l'eau. J'entendis ta voix crier mon nom, je sentis ta mains se poser sur mes joues rouges, et comme dans un geste rapide, je sentis ton corps se coller au mien, s'agenouillant devant moi. Je remarqua tes yeux remplis de tendresses et remords se plonger dans les miens. Puis tu m'embrassa. Tu t'excusa. Tu demanda pardon. Et tu n'embrassa de nouveau. Tu étais là, prés de moi. Tu etait revenu. Pour moi.

J'ouvri
rs les yeux, pour te voir de nouveau. Mais je n'aperçus que la triste rue. Pensant entendre ton souffle chaud et sentir tes cheveux contre mon cou, je me redressa pour mieux en profiter mais il n'y y avait que la pluie et les gouttes d'eau froide sur mon visage. ...
Foutu rêve
.


# Posté le mercredi 17 juin 2009 13:12

Modifié le mercredi 24 juin 2009 07:27

Au revoir

Au revoir

Notre amour est peut être trop petit face à la distance qui nouspare.
Et
nos rêves trop indécis pour grimper les hautes remparts.
N
os bonheurs sont si différents, que mon c½ur se noie dans le sang,
Des profondes cicatrices que tu m'inflige.

Ma
is chaque jours je m'efforce d'accepter cetterité.
Pe
u à peu je fait face à cette atroce douleur.
E
t comme l'eau devant le lourd soleil d,
J
e m'évapore.

Ta
place est près d'elle, et en aucun cas dans mes bras.
T
u rêve de sa silhouette, et oublie mes pas.
J
e n'aurais plus le droit à tes mots doux, ni à tes regards.
Je ne te parlerais plus de mes rêves les plus fous,
Et m'effacerais de ton égard.

Tu m'oubliera
E
t moi,
Je te promet d'en faire autant.

# Posté le samedi 25 avril 2009 11:23

Modifié le samedi 25 avril 2009 13:18

I Want U

I Want U







Je veux une liberté intouchable
Un Amour inébranlable
Et des sentiments impénétrable.
Je veux te chérir,
T'adorer,
T'aduler,
Et mourir sous tes baisers.
Je veux un univers,
Une galaxie,
Quelques pluies
Et une Terre.
Je veux ta beauté,
Ton c½ur,
Ton bonheur
Et le verbe "aimer".

# Posté le samedi 04 avril 2009 15:42